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Contact JAVELIN-ART : eric.ambre.jaune@hotmail.fr



Le lancer de javelot est un beau sport, mais, ... en France...



Les bandages, les blessures à répétition, la mauvaise qualité des performances
et le manque de "spectacle" pourraient-ils être à l'origine du désintérêt
si long (2005-2015) des médias (français) pour le lancer de javelot ?

Selon les propos publiés d'un champion de France de Javelot :

"Les lancers souffrent d'un manque médiatique évident en France".
Oui ! Les lancers français -et en particulier le javelot- souffrent d'un
manque de communication... P
ourquoi ne pas prendre les
choses en mains ? N'attendons pas des autres
ce que nous souhaitons... Réalisons alors
quelques travaux pour promouvoir
et expliquer la discipline !

En appliquant la méthode du "DO IT YOUR SELF" (FAITES-LE VOUS-MÊME)
faisons la promotion du javelot, (d'où ce site internet, auquel ne veut pas participer le plaintif ?)...




Via les réseaux sociaux, à hauteur de 200 votes positifs par image associés à des commentaires enthousiastes (surtout pour les
posters réalisés gratuitement), Javelin-Art participe à la promotion du javelot en fédérant réellement les acteurs de la
discipline qui partagent le travail effectué... Javelin-Art participe à l'essor médiatique du javelot...
Les pricipaux articles / publications javelot sont ici dans cette page...







Le défaut médiatique du
javelot en France....





La pensée monolithique, des individus souvent caractériels, (parfois) égocentriques, des
blessures, de la rancœur, des rivalités (et d'autres choses qui dépassent le
cadre de ce dossier), tout cela ne constitue pas le terreau
d'expression d'un spectacle fédérateur...


      Club "privé", "réservé" (à celui qui fait des perfs) le javelot joue SURTOUT le double langage... Pour le public : "tout va bien, on aime tout le monde"..., mais le discours de terrain est différent. En effet, l'adage (secret, dans le petit monde fermé de la discipline) ne dit-il pas, sans humour et avec mépris, que : -seul LE javelot de l'ancien monde est du JAVELOT- (sous entendu, sous la bannière étoilée, d'aucun veulent nous expliquer NOTRE JAVELOT avec leurs machins en plastiques donnés à des mioches ?) Aujourd'hui le sport se mondialise vraiment, complètement, ra-di-ca-le-ment. Le leadership de la discipline est contesté à l'Europe (et de quelle manière) encore aux J.O. de Londres par des jeunes lanceurs du nouveau monde et même du "premier monde" qu'est l'Afrique ! Oui, les kenyans se mettent au javelot avec des performances régulières au delà de 85m ! Médaille d'Or aux mondiaux de Beinjin - 2015 en devenant le troisième performeur de tous les temps (92.72m), c'est déroutant (pour ne pas dire autre chose)... Les dogmes de la discipline défendus par ces entraineurs barbons sont malmenés. Et ces entraîneurs de m'expliquer par courrier qu'un kenyan qui dépasse 80m ne restera pas dans les bilans et profite seulement d'un jet heureux avec de bonnes conditions atmosphériques là où Kershorn Walcott (champion olympique à Londres en 2012) n'est qu'un lanceur brut de fonte... Aujourd'hui Keshorn Walcott lance lui aussi à plus de 90m ce qui constitue la meilleure réponse aux critiques des entraîneurs français...




2015, en tête des bilans mondiaux, Juluis Yego, (Kenya), démontre que le lancer de javelot n'est plus une chasse gardée européenne. Et les entraîneurs français qui affirmaient de haute autorité que ses jets aux jeux de Londres (2012) à plus de 80m tenaient de la chance plus que du talent de réviser leurs dogmes... Et ces vieux fous de nous dire qu'eux et eux seuls connaissent la discipline et qu'il faut trente ans de pratique (chez-eux si les subventions arrivent au club) pour sortir le javelot français de son impasse...
Pour connaitre les raisons de la situation du javelot en France, il faut savoir la position des entraîneurs...
Ce sont eux qui orientent la discipline...

 



      Le niveau français (encore pour cette année 2015) n'a jamais été aussi bas. Et le podium national (voir ci-dessous) se joue à 68m... A la vue des bilans, via les réseaux sociaux, des lanceurs m'écrivent (correspondances privées) pour me demander s'ils ne peuvent pas vendre leurs performances dans un club français... Sans exagération aucune, le javelot Français "existe" de moins en moins... (Peut-être par épuisement d'une méthode désuète prônée par les entraineurs barbons)... Bref, dépoussiérons la discipline... Présentons LE beau Javelot... Si la discipline du javelot français manque de communication à ce point c'est peut-être que les personnes en place souhaitent communiquer peu, ou, bizarrement (le "moins possible"  ?) par choix stratégique ou tout simplement : pas du tout par laxisme complaisant... Non ? Allez savoir... Bon, s'il faut paler du javelot français, il faut évoquer les blessures. Mais, pas facile de communiquer sur le lit à l'hôpital... Les leaders sont absents, ils sont sur la table d'opération...Les blessures françaises au javelot sont si fréquentes que les coachs (javelot) inscrivent sur leur carte professionnelle la mention pour le moins suprenate "retour de blessures". Faut-il se se poser la question du pourquoi tant de blessures graves ? C'est ce genre de questions qui amène à réfléchir et à échanger, d'où le sujet ci-dessous sur les kinés décalés du javelot français...



Les lançeurs français aux "petits soins"...
  



Les lanceurs précosses français
entraînés "aux petits soins"
sont promis aux grosses
blessures ?




Les bandages sont la marque visible du jav français...


      Kiné décalé / Kiné réalité... du javelot fançais avec un cas concret....

      Le javelot Français meurt mais "Douce Fleurette" médite la renaissance.

      Crédule, jusqu'à peu je pensais que le mal de coude qui nous a tous inquiété un jour ou l'autre aurait pu être appréhendé par des kinés (supposés compétents), mais, après correspondances, Douce Fleurette nous montre la réalité du paysage assez sinistré...

      Lanceuse de javelot au club xxx avec une meilleure performance personnelle de 34m80 cette saison 2015 (soit la 144ième performance au bilan national français déjà désastreux), madame xxx (que nous appellerons Douce Fleurette, pour garder l'anonymat) nous sollicite par e-mail pour ses études professionnelles... Les propos sont si naïfs et éloignés de la réalité du terrain (des rudes compétitions majeures) qu'ils méritent d'être présentés ici. Le but ici n'est pas de "manger" Douce Fleurette tout cru comme le ferait un loup indomptable la bave aux lèvres. Non, le but est d'exprimer -à partir d'une correspondance réelle- l'idée que le javelot n'est pas seulement l'expression douceâtre de quelques jouvenceaux (aux cartilages mous) maintenus sous tutelle par l'autorité universitaire de quelques entraîneurs devenus paternalistes... Douce fleurette qui se destine sérieusement à la kinésithérapie (nous dirons du coude, pour garder l'anonymat) doit rendre un mémoire d'étude sur le sport et recherche sur le web les informations qui lui manquent... "Tient ! Le site de Javelin-Art".


Pour trouver des informations sur le javelot, en cherchant un peu sur la toile, on découvre qu'un
site fédère les athlètes autour des belles images... Et Douce Fleurette de se
mettre au clavier pour échanger et présenter son travail...







      Douce Fleurette : "Bonjour, je suis Fleurette... Etudiante en 2ième année de Masso-kinésithérapie à l'université de Grandaik. Je réalise mon mémoire sur les blessures des lanceurs de javelot. Mon travail consiste à diffuser des questionnaires aux athlètes pour recenser leurs pathologies afin de proposer un programme de prévention. Je travaille d'abord sur la biomécanique pour identifier les risques de blessures, puis je diffuse le questionnaire auprès des lanceurs qualifiés aux championnats de France 2014 ou 2015. Et je finirais par un travail sur la prévention de ces blessures. La littérature est assez pauvre sur le sujet. Monsieur Geirnaert, 1) disposeriez vous d'articles? 2) Je suis également à la recherche d'un kinogramme de qualité que je n'arrive pas à trouver... 3) Autre chose, vos images sur les blessures des lanceurs de javelot seraient idéales pour illustrer mes propos... Seriez-vous prêt à me transmettre des documents et quelques unes de vos images ? Merci ! Bonne journée !"
Douce fleurette, étudiante spécialisée coude javelot à l'université de Grandaik. E-mail: xxx@grandaik.com





Formidable : les kinés se proposent d'étudier les blessures des lanceurs de
javelot (français)...C'est vrai qu'avec le javelot, il y a de quoi faire...




      Eric G. : Bonjour Madame. Vous êtes étudiante et vous posez la focale sur la traumatologie du coude chez le lanceur de javelot ? Formidable! Le sujet me passionne !!! Loin de moi l'idée de vous expliquer la biomécanique médicale... Mais, ..., pour avoir pratiqué et traversé tant de choses sans la moindre blessure (au coude) JE PEUX vous assurer que la méthode qui respecte : discernement, raison et mesure permet d'évider les arrêts. Au javelot (qui n'est pas un sport de combat) aucun adversaire ne décide de vous briser. En ajustant, en modulant sa gestuelle on peut alors éviter les accidents qui ne doivent pas être racontés comme une fatalité inhérente à la discipline. Les blessures sont plus généralement les résultats graduels des mauvaises orientations d'initiations. Madame, oui, vous avez raison, les documents (disponibles) manquent en France pour donner une synthèse du sujet. Il y a bien d'un côté quelques rapports médicaux d'opérations chirurgicales et, de l'autre, ces renforcements généraux récupérés des sports mieux documentés... MAIS soyons pragmatiques, dans les faits, la liaison entre les deux pôles n'est pas (encore) française... Et, chacun de réinventer ses vérités avec les énormes ratés qui ruinent des carrières (et des athlètes). Difficile de ne pas donner des noms, mais évitons les polémiques.
Le renfort du coude devenu solide peut avoir des répercutions ailleurs (pourquoi, comment, c'est un autre sujet). Et, là encore, des ratés avec des blessures graves... Faut-il être souple ou élastique, "raid" des ligaments et délié musculairement ? Certains lanceurs (sans les nommer) ont joué la chirurgie en pratiquant des incisions pour améliorer une amplitude gestuelle (perdue) en ajoutant des fibres de carbone collées en surface des attaches (initiant un dopage de recherche)... Le mal de coude est (pour une part) causé par la flexibilité mécanique du javelot qui ondule autour des deux nœuds en tournant sur lui même lorsqu'il est accéléré. Et l'arrachement (tant redouté) provient spécifiquement à la seconde oscillation lorsque le lanceur soulève l'engin tenu encore en main. Des options simples permettent d'éviter l'arrachement : réduire, casser la queue du javelot de quelque cm (ce qui modifie les oscillations et déplace les forces ailleurs sur le squelette), lancer la main "ouverte"... Ces modulations permettent de poursuivre l'entrainement (adapté) en évitant l'accident définitif. Cette méthode où l'on modifie le geste et le matériel est une solution alternative (temporaire) à celle qui consiste à rajouter (souvent sans discernement) le travail d'un renforcement supplémentaire (bâclé) sur un athlète déjà épuisé. On peut donc lancer en gérant ses douleurs de coude sans aggraver le mal... Le traumatisme au coude résulte surtout de la forme allongée de l'engin. Et les balles ou les massues sollicitent moins les attaches. Le coude au javelot est un sujet crucial (très important) mais pas plus fondamental que les autres éléments de la chaîne de lancer. La force d'une chaîne est évidemment donnée par la réponse de rupture de son maillon le plus faible. Donc on peut partir sur un programme de dopage chirurgical, un renforcement retardé (assez inutile) ou un travail en amont en variant des paramètres qui ne demandent aucun effort...

Madame, sans vouloir simplifier ou orienter votre travail, votre sujet est rigoureusement celui du programme (KKL2012) appliqué en Finlande où une enquête nationale de prévention des blessures sportives et des observations quantitatives et qualitatives donne déjà de bons résultats. J'ai échangé avec le Docteur Lang pour des travaux javelot avec sa fille Carita.
En France, un peu plus qu'ailleurs, on voit de plus en plus souvent les lanceurs de javelot (parfois d'une même famille) bandés de la même façon inquiétante. Frères et sœurs partagent les mêmes douleurs.
Loin des réussites du programme KKL2012, les entraîneurs français du javelot préconisent parfois l'auto persuasion associée aux vitamines pour devenir fort. Sans humour, la gouroulogie française se décline alors en 3 points : 1-Visualiser la victoire, 2-pratiquer l'automassage et 3-prendre les bonnes vitamines. Ce message (presqu'une incitation au dopage) n'a rien à voir avec le javelot.
En Finlande, lorsqu'un enfant est bandé, les entraineurs disent "rentre chez toi, va te reposer, reviens-nous plus tard". En France, le bandage est utilisé à chaque entrainement et démontre l'engagement "viril" et volontaire du sportif qui repousse la douleur. Le mérite à supporter les douleurs est une spécificité "française", la preuve en images. Madame, je peux vous proposer mes travaux à la seule condition qu'ils restent vignetés : Javelin-Art et légendés en référence au site web et modifiés d'aucune façon. Cordialement, Eric G..





Vouloir étudier TOUTES les blessures qui existent au javelot
dans un mémoire constitue un sujet très vaste.
Les fautes gestuelles au javelot
se payent immédiatement...




      Douce Fleurette : "Bonsoir, J'ai peut-être manqué de précision, mon mémoire ne s'intéresse pas uniquement au coude du lanceur de javelot, le sujet me semble beaucoup trop périlleux. Mon approche va questionner les blessures sous toutes leurs formes. Je n'ai aucunement la prétention de pouvoir proposer un programme de prévention spécifique au coude, d'autres avant moi ont dit s'y casser le dos. Les recherches finlandaises manquaient à mon information, je vais me pencher sur le sujet. D'autre part, si l'étude a déjà été réalisée en Finlande, mon travail est bien spécifique à la France et ce qui en fait tout son intérêt ! Pourquoi nos lanceurs de javelot n'accèdent ils pas haut niveau international? Peut-être parce qu'ils se blessent et que les traitements ne sont pas bon, qu'il n'y a pas de prévention. Sinon, je ne peux pas présenter d'images sous un label particulier (Javelin-Art) dans mon mémoire, merci tout de même. C'est un secteur complètement nouveau en France et dans la recherche médicale que je souhaite explorer, en effet RIEN n'a été prouvé scientifiquement. Merci pour vos connaissances et pour votre engouement! Bonne soirée!"

      Eric G. : Bonjour madame. "Mon approche va questionner les blessures sous toutes leurs formes."
INCROYABLE !!!! Le sujet est alors vaste... Très vaste !!!! Pour être utile et atteindre quelques buts, il fautdrait (peut-être) limiter les sujets. Le javelot, sport violent (d'accélération) est un geste basé sur les blocages et les rendements articulaires, les traumatismes sont partout... Chevilles, adducteurs, vertèbres lombaires, coude, épaule, etc... Les blessures peuvent être techniques. Mais peuvent survenir au rendement du nouveau tartan qui apparaît ici pour la première fois rainuré dans ce stade aux JO, inventé pour les courses de vitesses, qui empêche la rotation des chaussures à pointes et donne au final des effets nouveaux chez les lanceurs de javelot... On peut dresser une liste étonnante de "petits" paramètres qui participent à "modifier" les blessures. Les faiblesses au niveau des cervicales par exemple peuvent engendrer des déséquilibres de postures avec des incidences diverses... Et, dans ce dossier la dentition a été étudiée... etc., etc. Les blessures (au javelot) sous toutes leurs formes, le sujet est tellement vaste! Alimentation, gestuelle, matériel, âge, endroit et même climat où le sport est pratiqué (en Finlande en plein hiver ou sur la cote d'azur sous le soleil d'été)...
"Je suis également à la recherche d'un kinogramme de qualité que je n'arrive pas à trouver..."
Oui, les kinogrammes / posters version papier des années 60 - 70 c'est terminé. Les chronos photographies utiles à des exposés doivent être prises sous certains angles et varient selon votre sujet, (de dos pour l'étude de l'épaule), de côté pour le l'examen du coude, par dessus pour la pose des pieds, etc... Donc, le kinogramme "idéal" n'existe pas. A Kuortane (centre d'excellence du javelot haut niveau en Finlande), des outils ont été disposés pour produire les séries d'images ad-hoc par rapport à une démonstration type. Peut-être pourriez-vous correspondre avec Petteri Piironen (surnommé le grand magicien) pour récupérer des données utiles... Monsieur Petteri Piironen, très disponible, a participé à mes articles techniques Javelot sur mon site et a également donné sa vidéo personnelle du jet record de Julius Yego (91.39 m). Les images hautes définitions que vous aurez permettent vraiment d'aller faire parler les détails...

"Pourquoi nos lanceurs de javelot n'accèdent ils pas haut niveau international ? Peut-être parce qu'ils se blessent et que les traitements ne sont pas bon, qu'il n'y a pas de prévention." Non, Surtout pas. Je dois m'inscrire en faux. Pour ceux qui conservent les bilans en mémoire; nous avons eu des jeunes qui étaient en tête des bilans mondiaux!!! Et, le dit jeune qui commence son activité n'est pas encore blessé. Ce n'est donc pas la blessure (qui n'existe pas encore) qui empêche l'athlète de progresser mais d'avantage les caractères humains des encadrants. Les traitements médicaux, l'aspect purement médical n'est pas (encore) impliqué dans le jeune parcours de progression qui doit évidemment aller dans le bon sens et non pas à reculons. DANS LES FAITS, le travail produit est parfois celui d'une régression. "Pourquoi nos lanceurs de javelot n'accèdent ils pas haut niveau international ?" La réponse est plutôt dans le caractère humain que dans l'option "médicale".
"Je travaille d'abord sur la biomécanique pour identifier les risques de blessure, puis je diffuse le questionnaire auprès des lanceurs qualifiés aux championnats de France 2014 ou 2015. Et je finirais par un travail sur la prévention de ces blessures." Attention, le questionnaire donné aux athlètes est un échantillonnage problématique. Les athlètes soucieux de leur image ne vont pas forcément apprécier (dans l'actualité) de mettre sur le tapis les difficultés personnelles qu'ils rencontrent pour expliquer en détail leurs douleurs, les blessures (récurrentes ou nouvelles) qu'ils ont. Pour finaliser un compte rendu de tous les athlètes qui ont lancé le javelot aux jeux de Londres, j'ai interviewé 50 athlètes et forcément les personnes blessées... Dire que l'on a mal, raconter ses blessures (du moment), c'est expliquer que l'on est "mauvais". Concernant les blessures, il y a un double langage sous une chape de plomb. Pour s'en rendre compte il suffit de lire les propos des lanceurs (blessés) sur les réseaux sociaux (pages Facebook). Là où l'athlète va minimiser un problème, l'entraineur peut refuser d'expliquer les raisons des blessures surtout sur des documents papiers... La récolte des données relatives aux traumatismes et aux blessures des athlètes (travail statistique qui touche à la vie privée) doit se faire auprès de personnes proches et compétentes (mais pas forcément immédiatement impliquées). Ce travail de récolte peut se faire lors de stages. Il faut faire parler les personnes, gagner leur confiance. Sinon, quels intérêts auraient les sportifs à expliquer (sans contrepartie) leurs problèmes intimes ? Travailler l'échantillonnage dans l'actualité est difficile (voir "impossible"). J'ai vérifié ce point avec les lanceurs élites qui me parlent maintenant (en 2015) plus facilement de leurs mésaventures aux jeux de Londres (2012)... Madame, j'espère vraiment que vous comprenez mes propos. Cordialement, Eric G.






      Douce Fleurette : "Bonjour monsieur, J'apprécie vos réponses, ce sont des débats très riches. Le sujet est vaste mais tout de même cadré. Il ne prend pas en compte les facteurs externes au lancer, trop difficiles à étudier : climat, matériel, etc. En revanche je me focalise sur l'athlète lui même pour ce qu'il est et pour sa technique. Car finalement c'est bien la technique le facteur le plus déterminant, de la performance et des blessures. De plus, vous affirmez que le problème n'est pas médical. Peut-être mais ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Ce que je cherche à mettre en évidence, dans le fond, c'est pourquoi ils se blessent. Encore une fois je penche sur la technique. On ne peut pas incriminer le staff comme responsable à part entière des blessures. Mon mémoire ne s'inscrit pas dans le cadre du traitement, mais bien de la prévention et c'est bien ce qui en fait toute sa richesse, comme dit l'adage "mieux vaut prévenir que guérir ". Par ailleurs je ne nie absolument pas le fait que les jeunes lanceurs français soient très bons. Pourtant nous verrons combien d'entre eux accèderont au haut niveau chez les seniors ... Nous risquons d'être déçu. Il y a sûrement des problèmes de staff technique ou autre, mais là n'est pas le sujet de mon étude. Je vais rester hors de ces conflits beaucoup trop peu scientifiques, bien qu'intéressants. Pour ce qui est de mon questionnaire il est anonyme, je peux concevoir que les athlètes aient du mal à avouer leurs faiblesses, c'est bien normal. Pourquoi ne pas travailler avec les athlètes directement, il me semble que ce sont eux les premiers concernés. Je n'ai pas envie de mettre un intermédiaire entre le lanceur de javelot et ses blessures à savoir son entraîneur. C'est l'approche du lanceur qui me semble la plus pertinente. Sinon, quels intérêts auraient-ils à expliquer (sans contrepartie) leurs problèmes intimes? Je suis choquée par votre réponse, la contrepartie est immense, je propose à l'athlète de faire un état des lieux sur sa santé, de mettre en évidence des problèmes, de faire avancer sa discipline sur une étude scientifique inédite en France. Chaque athlète recevra les réponses de l'étude statistique et pourra se rendre compte par lui même de l'état de santé des lanceurs de javelot français. Sachez que l'épidémiologie est la base d'une recherche scientifique, lorsqu'on explore un nouveau champ on commence par faire un état des lieux et c'est ce que je propose. Alors pour l'instant je vais rester ouverte sur le problème ! Je suis convaincue que ma naïveté sans préjugés ne me portera pas préjudice. Pour finir je vous remercie vivement pour ces contacts ! Je comprends vos propos, mais je regrette qu'ils soient si peu ouverts. Bonne journée !"

      Eric G. : Bonjour madame. "Une étude Inédite en France..."
N'exagérons rien. Des personnes brillantes(!) en France ont publié des sujets biens ficelés sur les renforts utiles (comme ceux du coude) présentés sur ce site.
"On ne peut pas incriminer le staff comme responsable à part entière des blessures." Effectivement, au final, c'est l'athlète, lui et lui seul, pendant sa gestuelle (individuelle) qui se blesse. Le sportif est responsable (seul) de SES mouvements. PAR CONTRE, il doit exister une liaison entre la fréquence des blessures des lanceurs et l'orientation de travail des groupes. L'idée serait de corréler la fréquence des blessures par rapport aux choix des entraîneurs (même si le lanceur se blesse "seul"). L'épidémiologie que vous défendez est une discipline qui se propose d'examiner la répartition, la fréquence et à la gravité des états pathologiques. A proprement parler les lanceurs ne sont pas "malades" mais diminués par des traumatismes gestuels. Et à ce titre l'orientation de travail imposé par l'entraineur participe aux critères déterminants qui conduisent la répartition des évènements blessants. L'étude de la répartition des évènements blessants qui ruinent la santé des lanceurs de javelot sert de fondement à la logique des interventions faites dans l'intérêt de la santé publique et de la médecine sportive préventive. La prévention serait alors de mettre de bons entraîneurs en place... Mais, selon vos propos n'incriminons pas le staff... N'accusons pas le matériel... Que reste-t-il ? Les influences astrales, la numérologie ?
"La contrepartie est immense, je propose à l'athlète de faire avancer sa discipline.../... Chaque athlète recevra les réponses statistiques et pourra se rendre compte par lui même de l'état de santé des lanceurs de javelot français." Madame, je vois vos intentions. Mais votre naïveté m'inquiète ! La synergie des connaissances partagées qui profite au groupe n'est pas le moteur de la discipline... Le javelot, sport de compétition résolument individuel (où les athlètes sont mis en concurrences sous l'observation des médias et des autorités) n'a rien à voir avec ces formations universitaires où la mise à plat des connaissances personnelles profite au groupe. En compétition, l'adversaire peut mourir dans l'indifférence générale. Les lanceurs n'ont qu'un intérêt direct à connaitre les blessures des adversaires : "plus il y aura de blessés, plus facile sera MA victoire!" Lorsque le meilleur lanceur Finlandais xxx ce 13 juillet 2007 à Rome a blessé le sauteur en longueur Salim SDIRI touché au dos par son javelot, il n'a exprimé aucun remord et n'a même pas traversé le stade pour s'inquiéter de la santé de l'athlète emmené d'urgence à l'hôpital. Aucun courrier d'excuse plus tard, rien. Les lanceurs de javelot (en compétition / haut niveau) sont des "militaires" en guerre. Le spectacle télévisé voudrait nous faire croire aux respects des individus baignés dans l'esprit d'équipe... La réalité est différente. Les meilleurs performeurs mondiaux au javelot quittent le stade pour trouver les honneurs nationaux en portant les tenues militaires d'apparat. Le contraste avec le javelot universitaire français des entraineurs papa-poules est saisissant. A l'international, le javelot n'est pas une confrérie où vit l'esprit d'équipe... Et l'intérêt porté à la santé des adversaires (en bas de liste) n'est pas le ciment moteur de la discipline.
Madame, la dernière réunion à laquelle j'ai assisté en stage où un assimilé médical venait expliquer une démarche participative (avec pleins d'aspects positifs à la clef) c'est terminée de façon m-é-m-o-r-a-b-l-e dans un rot (une éructation) volontaire monumentale du meilleur lanceur qui vociférait une injure... Eclat de rire général de l'assemblée et désappointement de l'étudiant qui c'est rendu compte que les loups sont "indomptables"... Et, le dit loup de poser son index sur son tatouage javelot pour indiquer la marque de son clan...Sans humour, Madame, voilà l'esprit compétition javelot. Comprenez-vous mes propos, ma "mise en garde" ? Donner le questionnaire à des loups (ou des louveteaux) me semble un "mauvais" plan...
"Je comprends vos propos, mais je regrette qu'ils soient si peu ouverts." Ce que je vous rapporte ici sont des faits (et non pas l'orientation de mes idées). Je vous explique le terrain, ni plus ni moins. Votre démarche de glaner des infos sur la santé des athlètes (pour les athlètes) n'est pas une nouveauté.
"Alors pour l'instant je vais rester ouverte sur le problème ! Je suis convaincue que ma naïveté sans préjugés ne me portera pas préjudice." Oui, la naïveté est un caractère originel qui permet de tenter une approche de vérité (au jardin d'Eden) où l'analyse doit faire abstraction des cas polémiques. Il faut purger le dossier de la trame caractérielle des athlètes... Mais dans les faits le javelot d'ici ou d'ailleurs peut fonctionner sur la même gestuelle (qui évite les blessures). La vérité gestuelle (et biomécanique) n'est pas une propriété privée où un patrimoine national ou territorial.
"Je n'ai pas envie de mettre un intermédiaire entre le lanceur de javelot et ses blessures à savoir son entraîneur." Madame, mon idée de mettre un filtre entre vous et l'athlète est une démarche pour vous éviter d'entendre des éructations d'animaux sauvages. Et, rien ne vous empêche d'aller communiquer à plusieurs sources... La discipline est en reconstruction... Les loups d'hier disparaissent du paysage, mais, l'héritage de la faune sauvage est TRES tenace... Madame, comprenez-vous la teneur générale de mes propos ?
Madame, vous vous proposez de distribuer un questionnaire aux athlètes des championnats de France 2014 - 2015... Le niveau n'a jamais été aussi faible... Notre meilleur représentant français ce 21 juin 2015 à la coupe d'Europe a proposé un concours : 61, 64 et 67m) ce qui n'est pas vraiment du haut niveau. Peut-on croire qu'une étude sur un l'échantillonnage 2014-2015 soit judicieuse ?
Le concours du championnat de France élite au javelot cette année (alors que les conditions atmosphériques sont excellentes) ne voit qu'un seul jet à 70m... Les douze meilleurs performeurs de l'année réunis (pour jouer le titre national) ne sont pas capables de dépasser la ligne des 70m, excepté un seul jet à 70m40...
Le niveau n'a jamais été aussi bas depuis les javelots en bois. (Sans humour, le niveau est faible)... Ok pour suivre l'actualité, mais la connaissance doit (ou devrait) s'alimenter à la source. Me concernant, si je devais initier le début d'une analyse, j'irai sonder le savoir PRAGMATIQUE des entraineurs (oubliés) qui ont pris en main les lanceurs talentueux du Pacifique. Un personnage surtout a présenté des centaines de lanceurs aux championnats de France !... Ecouter le savoir encyclopédique, la connaissance de terrain de tels personnages vaut tous les questionnaires papiers (thésaurisés) que l'on peut imaginer... Exit les théories, place au pragmatisme...
Mais, je vous laisse travailler à votre sujet.
Bien à vous. Eric G.




      Douce Fleurette : "Rebonjour. Je suis désolée que vous ayez une vision du javelot français si pessimiste. Oui je compte bien faire avancer la discipline. J'ai une nouvelle fois regardé les pages de votre site Internet, vous dites faire la promotion du javelot, mais pour une seule et unique fois où le domaine médical s'intéresse à notre discipline vous n'avez montré AUCUN point positif à mon égard. C'est triste. Je ne vois rien de bon dans vos propos. Sans cesse comparer la France à la Finlande fait-il plus avancer les choses plus que mon questionnaire? Monsieur, je ne rêve pas, je ne vais pas dans le mur, je suis intimement persuadée que je ferais ressortir des choses positives de mon étude, mais merci de vous préoccuper de ma protection envers les animaux sauvages et autres loups. Belle définition du javelot français. J'entends les explications d'un homme qui n'est pas ouvert d'esprit face à mes propos, c'est bien dommage. J'espère que l'intégralité de la conversation apparaitra sur le site Javelin-Art! Bonne journée !"

      Eric G. : Bonjour. "Un homme qui n'est pas ouvert d'esprit face à vos propos". Oui, mais non. Vos propos ne sont que des demandes... Vous m'avez demandé des articles, des images, des kinogrammes, des contacts pour votre sujet... Sans contrepartie aucune, sans même la certitude n'être cité.
SOYONS SERIEUX : vous affirmez analyser les blessures des lanceurs français présents aux championnats de France 2014 -2015 et vous demandez des images qui n'ont rein avoir avec votre échantillon de lanceurs...C'est un comble !!! POURQUOI NE TRAVAILLEZ-VOUS PAS avec vos images !!!! Vous m'avez pourtant expliqué: "mon étude est bien spécifique à la France et ce qui en fait tout son intérêt !" Et bien JUSTEMENT !!! UTILISEZ alors LES IMAGES DES LANCEURS FRANÇAIS !!! J'ai du mal à vous suivre...
Si vous présentez un travail naïf, qui ne prend pas en compte le matériel, qui commente les lanceurs français (au plus bas malheureusement des bilans) en utilisant les images des leaders mondiaux (en ignorant le projet médical KKL2012), pour la synergie d'une joie collective partagée où le staff n'est responsable de rien, je ne suis pas certain que les résultats participent à redresser la discipline ! Madame, je suis désorienté par votre aptitude à ne pas intégrer ces alertes qui sonnent l'oblitération d'une quelconque utilité pour ce "mémoire"...
Pourquoi le javelot d'ici montre des blessures et là des individus épargnés ??? La réponse tient aux explications données pendant les congrès mondiaux. C'EST tout simplement la gestuelle ET FONDAMENTALEMENT la compréhension fine des spécificités du matériel. Si vous exploitez les résultats médicaux du programme KKL2012 finlandais (ce que je vous conseille pour éviter de réécrire l'histoire du monde) vous comprendrez comment et pourquoi, à quelle fréquence, le matériel est intégré dans l'éducation gestuelle des lanceurs (âgés ou non) qui pratiquent la discipline. Sinon, autre point. Auteur et photographe, je connais bien la méthode selon laquelle certains publient leurs papiers... Et je vous rappelle que pour éviter les copier-coller trop faciles, j'ai inséré des chevaux de Troie dans certains dossiers pour confondre ces fraudeurs qui affirment (sous la torture) ne jamais avoirs aspiré de sujets étrangers pour finaliser leurs études. Finalement je m'amuse car les personnes que vous allez solliciter avec votre questionnaire (avec qui je corresponds, parfois) sont pour certains des kinés, installés depuis de nombreuses années. Ils vous diront que tout va bien dans le meilleur du Monde et qu'ils n'ont jamais été blessés (humour) et que l'inventaire sanitaire des troupes actuelles est un enrichissement personnel intéressant... Il est toujours intéressant de connaître les faiblesses de ses adversaires pour les vaincre !
Madame, si vous creusez le sujet des blessures au javelot, vous pourrez vérifier qu'en lançant une balle, une massue, on se blesse beaucoup moins... Pourtant le geste (avec ou sans élan) peut être (globalement) le même. Si l'on étudie les blessures il faut prendre en compte le matériel qui conditionne les dites blessures (coude, épaule, dos). Un bucheron qui travaille à la hache n'a pas les mêmes traumatismes qu'un autre qui utilise une tronçonneuse ! Si vous faites un mémoire sur une traumatologie spécifique sans intégrer le matériel (et le volume de travail fait à l'entrainement sur les différents matériels) l'étude n'a pas beaucoup d'intérêt. Sans matériel pris en compte, on peut intégrer les lanceurs de boomerang, les joueurs de baseball, et les guitaristes... Tom Petranoff qui a participé à mes articles web concernant "LA technique javelot / blessures" explique bien ce point ! Tom n'a jamais été blessé et a réalisé 99.72m au javelot planeur en venant du baseball. Tom est l'inventeur (ou plus précisément le défenseur) d'une méthode gestuelle (critiquée en France) qui a pour objectif d'éviter les blessures. En Finlande le programme KKL2012 (assez méconnu en France) est d'avantage orienté vers la sécurisation biomécanique / renfort médical. En Allemagne l'idée est surtout la préparation physique. Dans les pays de l'est l'orientation est plutôt vers la modulation technique qui doit s'appliquer aux spécificités de l'individu (on parle d'appropriation)... DONC fondamentalement le matériel est toujours associé / corrélé / impacté aux traumatismes. La traumatologie au javelot (planeur ou nouvelle norme) n'est pas celle des autres lancers, baseball, boomerang ou autre... Si vous développez un mémoire sur les traumatologies javelot (en ignorant le matériel) la discussion est assez "infondée" puisqu'elle ne peut pas être différenciée des autres gestuelles également traumatisantes. Quelles sont les spécificités des blessures javelot par rapport au baseball, boomerang, tennis, bucheronnage (pour ceux qui travaillent à la hache) et autres... Si vous ignorez le matériel vous oblitérez les résultats. Une étude qui questionne les selectionnés 2014-2015 mais n'intègre pas le matériel est assez "inutile" (au moins pour les athlètes) et risque fort de participer à l'embrouillage (collectif) des confusions (de terrain) par amalgames de notions peu fouillées...
Madame, votre méthode d'aspirer le web puis de déposer un questionnaire anonyme pour glaner des informations générales où l'analyse ne prend pas en compte le matériel et ignore la responsabilité du staff me laisse douter de l'utilité des résultats pour les athlètes individualistes qui se moquent un peu de la santé des confrères ! Votre méthode (où l'on passe à coté de plusieurs choses importantes) me rappelle cette étude très sérieuse où Monsieur xxx, Ingénieur, devenu CONférencier nous expliquait les trajectoires des javelots Nouvelles Normes en ignorant la résistance au vent dans les calculs mathématiques... Le lancer de javelot est une discipline terrestre ! Le sport se pratique au sol, sur notre planète terre, où il y a une atmosphère ! Ignorer la résistance au vent qui conditionne les angles et tant d'autres choses est une ineptie. Lancer le javelot sur la lune c'est un autre sport... Ignorer l'essentiel c'est discourir du javelot sur la lune...
Madame, votre étude (et surtout votre méthode) me font croire (peut-être à tord) que vous êtes assez loin des travaux de plus en plus précis qui sont commentés par les spécialistes mondiaux (avec qui vous pouvez correspondre comme je l'ai fait) et qui sont pour quelques-uns sur cette image.
Madame, pour étudier les blessures, vous devriez questionner Uwe Hohn (on le sait, qui a été blessé au dos) qui répond volontiers aux questions des personnes qui travaillent à promouvoir la discipline...
Madame, Je vous laisse poursuivre vos activités et ne souhaite pas forcément être associé de près ou de loin à votre sujet. Pourtant j'aime le javelot...
Cordialement. Eric G.



Evitons (au moins en France pour le javelot) de réinventer le monde. Pour approfondir les
aspects médicaux du lancer de javelot on peut suivre quelques conférences...
Sans faire de publicité à Kuortane.com l'essentiel est présenté de façon
magistrale par les spécialistes de la discipline...



Epilogue : L'université de Grandaik n'existe pas, c'est un nom d'emprunt. Douce fleurette, (qui ne s'appelle pas Douce Fleurette) elle, existe, et n'est pas si douce que son nom l'indique. Si les lanceurs de javelot ont parfois l'estampille des loups, Douce Leurette, (qui na jamais fait 35m au javelot) a plutôt le caractère d'un chien et agite l'étendard d'une rencontre au tribunal si l'on vient à commenter la façon dont certains kinés appréhendent le javelot (médical). Ceci dit pour faire valoir qu'un kiné en herbe n'est pas un lanceur de javelot élite au top niveau mondial... Ainsi existe la vie et l'évolution des choses... Et, il existe aussi et surtout DE BONS kinés qui lancent le javelot ! (suivez mon regard), amitiés à L.L.






      Eric G. : L'idée c'est d'aider les lanceurs de javelot. Malheureusement dans les faits les études médico-sportives demandent souvent à des cobayes (volontaires) de passer des tests et d'expliquer les ratés de qui fait quoi en faisant le grand déballage. Donc, OUI sans réserve pour soutenir (aider) les lanceurs de javelot. Et NON pour jouer les cobayes. La médecine universitaire doit respecter les athlètes et la vie privée des sportifs. Dans le Nord de la France, le centre médical sportif très réputé (xxx) souhaitait des lanceurs pour réaliser des performances limites (souplesse et force) qui devaient servir d'arguments dans les démonstrations sans réel avantage pour les athlètes... DONC, si vous êtes sollicités pour des études sur la médecine du javelot, soyez critiques. Exigez que l'on respecte la belle discipline qu'est le javelot, et, ensembles participons TOUS à la promotion de ce beau sport. Ne devenez pas "cobaye". Devant une assistance médicale, j'ai assisté dans le Nord à des prises de performances à la poulie... Le travail devait démontrer qu'un lanceur de javelot (bien énervé) peut développer une force de 60Kg sur le coude avant de vociférer des hurlements et d'avoir les yeux injectés de haine... Devenir le cobaye de la médecine pour la médecine n'a rien à voir avec le lancer de javelot... .




On le voit encore avec les kinés, la communication javelot doit inventer
en urgence une solution pour tirer la discipline vers le haut...
Les articles qui fédèrent et pourraient être à l'origine
de vocations se font attendre...


D'ailleurs les promesses encore "lancées" d'un
rédacteur, -qui
souhaitait récupérer des articles (que j'ai protégé par des
cheveaux de Troie-
, m'inspirent pour ce "poème javelot".



Pour un entrefilet déjà thésaurisé
Ergotage théorique de technique rédigée
Par ce ploutocrate pour la revue de la fédé,
Je préfère mes mails échangés
Certes plein de fautes avec "mes" étrangers
Mais TOUS impliqués au lancer!
En France, seul l'anathème est lancé avec les quolibets.
Les cris raillés français sont ceux de la discipline étouffée,
Du coprs blessé, chirugicalisé.
Ailleurs l'horizon est déjà levé
Au sport mondialisé !
Les directeurs de compassions
Accompagnés des rédacteurs d'omissions
Hurlent aux subsides et subventions...
Javelin-Art est en autre direction
Lui, dispose l'échange en promotion...

Eric G. / Javelin-Art.







L'autopersuasion vitaminée
pour préparer, "réparaer" le javelot Français !


Sans humour, préconisé en France, par certains coachs :

1-Visualiser la victoire,
2-pratiquer l'automassage et
3-prendre les bonnes vitamines.


Voilà quels sont les vrais conseils que l'on donne en France pour "dynamiser" la discipline...

Espérons que cela suffise...

Pratiquer la positive attitude, admettre l'automassage, penser aux vitamines (prémices des médicaments dopants?) ne suffit pas à construire un sportif. Soyons pragmatique, le javelot ne se résume sans doute pas à ce cocktail très inspiré des petits grimoires druidiques...




Plus rien à dire, alors, une solution : on invente un concept !...

Quelle rigolade... Certains,
comme ci-dessous, inventent des concepts !?
Rejoignez le "PCA" (le Positive Concept Attitude).
Oui, ce modèle où
l'entraîneur s'entraîne -surtout- à : s'observer vouloir regarder entraîner...




Julius Yego a une réponse très appropriée pour développer le javelot du niveau débutant jusqu' à
la haute compétition. Et les médaillées olympiques finlandais de la discipline ont cette phrase
choc : "moins de paroles et plus de terrain". Ce n'est pas un blog, un site web
ou même un nouveau PDF présenté en congrès qui va sauver la discipline.
Sortez le nez du web, jetez ce site Internet (oui, celui que vous lisez
en ce moment !
) à la poubelle et foncez, tout de suite, au stade !






Le javelot français, tout de suite dans le vif du sujet.

En lisant mon article publié sur le modèle du javelot finlandais, un
rédacteur athlé souhaitait avoir une vue "objective" actuelle du pôle france.

Pour évaluer la santé du javelot (cette discipline où les jets de pointe sont conditionnés par le vent) une méthode empirique consiste à regarder les performances du troisième au sixième classé sur le bilan de l'année pour comparer ces meilleures mesures au niveau exigé des qualifications des compétitions majeures... Et, le constat est assez clair, l'écart est de 10, puis 20 mètres...
 
Sans être fan de personne, des kenyans animateurs formidables à plus de 85m aux derniers championnats du monde 2013 visent (logiquement) la barrière des 90m (chose faite en 2015). En France, dans une atmosphère assez cocooning, bien différente, de jeunes talents sont engagés dans des matchs (douloureux) autour de la ligne des 70m après s'être strappé une fois de plus le coude. Alors, pour répondre à la question, où se situe le pôle France au javelot depuis 2010 ?


Au bilan de l'année 2013, les trois meilleurs séniors : 79.98m, 76.29m et 72.25m...
Le niveau ne permet pas de jouer les concours au niveau international...
En, 2015, la situation ne s'arrange pas vraiment. En faisant leurs
records les meilleurs lanceurs du classement
français ne dépasse pas 73m...





Et, ouvert aux étrangers, le championnat de France 2015 touche des "sommets"...

Le 10/07/2015, le podium élite des championnats de France à Villeneuve d'Ascq
se joue à 68m et le titre se remporte à 70m40, (un seul lancé à 70m
pendant le concours)... Le niveau
"élite" France reste assez
"faible".... Le niveau général ne cesse de baisser...
Les animateurs de la discipline
sont surtout des guerriers
revenants / blessés.








Bref, le javelot français
assez faible est depuis quelques temps dans la douleur...





      Le javelot français depuis quelques temps à l'arrache,... est,... cette fois,... à la rupture !

      En France la nouvelle méthode pratiquée au javelot est la montée en puissante, la répétition renouvelée en hyper intensité sur des gestes (souvent) de plus en plus douloureux, d'où les strapings imposants au coude. Ne sachant pas forcément tirer le bénéfice d'une technique modulée, ajustée, le courage français (très apprécié des journalistes) doit permettre de repousser les douleurs. La douleur masochiste serait-elle la fatalité d'un modèle qui "souffre" et peine à pratiquer le choix juste de la bonne technique ?




      Moduler son activité selon ses disponibilité, voilà quel pourrait être l'adage salutaire du javelot français. Ecouter les informations (les alertes) venant du corps, prendre en compte les petites douleurs persistantes articulaires et musculaires, examiner par des massages souple la réponse physiologique des tendons (ce n'est qu'un exemple) permet d'éviter les accidents graves. Ici on ne parle plus de technique, l'actualité sportive récente démontre que nos lanceurs de javelot utilisent (encore à plus de trente ans) le postulat du "tout va bien jai rien" (une connivence avec l'entraîneur ?) pour lancer alors même qu'il n'y a aucun enjeu... Outre le coude encore tiraillé à l'ordinaire, cette fois le problème beaucoup plus grave vient de la cheville gauche. Les strapings n'y suffiront pas !!! Merci au revoir. Cette fois c'est le chirurgien qui devra intervenir (plusieurs fois)... Comment va le javelot français ? De plus en plus dans la douleur (et les larmes)... Le javelot français à l'arrache se fait jusqu'à la rupture ! "Il fallait bien que ça arrive un jour..." Dit de cette façon c'est donc la fatalité ? Les coachs (les fins techniciens de la première heure) ont-ils leur part d'implication et quelques responsabilités partagées lors d'accidents graves ?




Focus sur les meilleurs jeunes : question aux entraîneurs...






Oui, évitions les objections (surtout fausses et/ou infondées), la
traumatologie javelot (spécificité "française"?) n'est pas
une fatalité, surtout pas... Tout est affaire de
compréhension fine et de préparation.



Dans la famille javelot, voici : le frère et la sœur, ... même engagement, ... et même douleur...



"Je suis très satisfait, ce n'est que mon troisième concours de l'année, parce que ça fait six mois que je suis blessé au coude droit.
J'ai essayé les infiltrations, rien n'y a fait ! Donc c'est très bien.
" Très bien, donc. Peut-être faut-il éventuellement penser au renfort
spécifique articulaire. La séance n'est pas forcément riche en sensations "extrêmes" mais elle est assez indispensable...



      L'hôpital le berceau de "revitalisation" nécessaire du javelot français?

      Bon, maintenant, pourquoi faire des séances spécifiques ennuyeuses ? Tout s'opère vite et très bien ! Prenez par exemple le genou. Voici déjà un beau retour après la rupture des ligaments croisés du genou l'an dernier. Ici, on a quoi ? Une cheville ?! Là, voici la double rupture du tendon d'Achille... Oui, rappelez-moi votre situation ? J'ai oublié votre cas. Ah, oui. Arrachements osseux au coude (oui, donc rien de bien grave). Ici, petite luxation de l'épaule (trop souple) en direct à la télé... Déchirure du petit rond, c'est une épaule de "fille", un cas d'école... Ici, ménisque écrasé (on, va tout enlever, on peut lancer sans.) Ici c'est un claquage des adducteurs... Un bon straping et cela ne se verra plus. L'exemple le plus fort est celui peut-être de cette opération du dos avec ces trois vertèbres lombaires consolidées cette fois avec des plaques métalliques... (Sans humour, on parle du meilleur français au javelot, il y a qulques années de cela).
"Le sport [collectif] a le pouvoir de guérir les blessures." (Nelson Mandela). Oui, mais, pas de chance, vous pratiquez, le javelot, un sport individuel, il faudra donc compter avec les douleurs...

      Tous ces traumatismes qui sont graves (et font disparaître "momentanément" les leaders du javelot français) sont assez occultés dans l'actualité... Si souvent blessés, les lanceurs français séparent dorénavant la préparation physique de la préparation technique. Incroyable mais vrai : "Je n'ai pas beaucoup bossé la technique ces derniers mois. Avec mon entraîneur xxx nous programmons la préparation sous la forme de modules. Le premier module a beaucoup privilégié la préparation physique."
Plusieurs athlètes affirment se préparer ainsi réellement pour exploser une perf aux jeux olympiques de Pékin, Londres, puis, Rio... Il faudra forcement effacer le record de France lors des qualifications... Mais, soyons optimiste : la préparation mentale autorise ce rêve. Et cet exercice qui peut se faire allongé dans un lit est moins douloureux que la réalité technique qui accorde les performances (qui manquent encore pour se présenter aux concours).

      Les contrats d'éducateurs, préparateurs, sportifs protégés sont désormais aussi fragiles que ces ligaments qui claquent comme des élastiques "malades". Le contrat aidé se termine souvent lorsque le tendon claque. Le retour au monde du travail est une fois de plus occulté car on privilégie encore l'athlétisme. "Oui, c'est une prise de risque. Mais le risque c'est le piment (plus que le sel et le poivre mélangé) des vrais guerriers. Etre lanceur de javelot, (en France) cela se mérite." En fait, depuis les résultats jeunes, résultats prometteurs, le niveau n'a pas tellement progressé et les carrières sportives ont surtout été émaillées de séances répertoires, (à l'hôpital)... Bon, tournée la page des jeux. Oublier les J.O. Le concours de javelot se regardera d'un lit d'hôpital ou chez le kiné (pour autant qu'il accepte enfin de nous mettre une télévision pour savoir qui fait quoi parmi ces animateurs "brut de fonderie" qui n'ont pas encore notre maturité mentale). Interviewés, les entraineurs du javelot français qui ont leurs poulains à l'hôpital, nous expliquent que les médaillés olympiques à Londres sont des lanceurs bruts de fonderie. Se forger un corps solide (et remporter le titre olympique) par un pré formatage à la fonderie n'est-il pas plus intelligent que de ruminer des rancœurs à l'hôpital ? En terres saintes d'égocentrismes, de nombrilismes et d'arrogances, sur le web, javelot-blessure pourrait-il être le nouveau fanion de la discipline française ? Dans ces terres infructueuses au javelot de haut niveau, on confond peut-être un peu séances "préparatoires" et séances "réparatoires".








      Que celui qui n'a jamais fauté, lance "la première pierre".

      Tous les athlètes peuvent se blesser. Que celui qui n'a jamais fauté, lance "la première pierre". La blessure n'est pas amusante, agréable, ni même appropriée pour un plan de progression. Certains diront (à tord, -pour relever la tête-) que l'on apprend forcément de ses échecs, et donc de cette blessure (empreinte de fatalité). Oui, pour se relever, on peut réduire la chose sous cet angle, mais, dans les faits, mieux vaut développer un plan de carrière sans blessure ! Par contre là où l'entraîneur-manageur a une pleine responsabilité, c'est la communication assassine. La promotion sport est souvent montée à l'envers. L'adage nous dit qu'il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Le proverbe explique qu'il ne faut pas considérer comme acquis un avantage (ici sportif) avant d'être sûr de pouvoir en disposer. Appliqué au sport, il faut éviter les campagnes de promotion - soutien qui annoncent les réussites d'un athlète aux jeux olympiques. Qui, évidemment, constat fait, ne participe pas. Cette compression (mentale) de l'athlète par les médias avant les épreuves ne peut que développer une frustration égocentrique et vaniteuse qui cicatrisera pas ou beaucoup moins vite qu'une vraie blessure physique. L'entraîneur qui, souhaitant être sous les feux de la rampe, annonce que son poulain prépare ses affaires pour aller aux jeux olympiques (alors que rien n'est fait) lustre sa veste plus qu'il ne protège l'athlète... Que valent ces entraîneurs qui préparent les sportifs de cette façon ? J'ai en mémoire de vrais entraîneurs merveilleux qui refusaient d'être sous les lumières des projecteurs pour protéger les sportifs. La participation aux jeux olympiques doit être une consécration pour l'athlète. L'entrainement, avec persévérance, doit de faire avec plaisir, sans stress. La participation et même une qualification aux très grandes compétitions est déjà un aboutissement, ou, tout au moins, un passage obligé. Les VRAIS leaders incontestés dans leur discipline, sont souvent des gens analytiques, paisibles, imperturbables, (compétiteurs explosifs au bon moment); les bons entraineurs sont "en arrière"... (Façon de dire les choses). Le manque d'humilité d'un coach auto satisfait qui lancerait ses poulains aux médias et ruinerait à l'occasion la santé de quelques athlètes (en tentant de drôles d'expériences) est assez incompatible avec les objectifs de réussite espérés pour la discipline qui cherche des choix pour conduire un avenir...



      Ouf, le javelot français serait déjà sauvé par un futur jet providentiel "miracle", 85-90 m ?

      Un confrère (qui occulte vite les blessures du meilleur lanceur français) m'interpelle sur la performance de pointe d'un nouvel athlète... Oui, mais, une performance de pointe n'est qu'une performance.

      Eric G.: Oui, Je connais le "modèle" comme observateur externe... Et, sans être alarmiste, je perçois (déjà les prémices d'un problème biomécanique) vertébral (coté gauche). Je ne serais pas surpris d'un traumatisme coté gauche dans quelques temps. L'actualité (médico-sportive) nous démontrera (peut-être) les faits. Le javelot comme pratique TRES latéralisée demande un rééquilibrage incessant, réel, hyper fin, pour éviter les blessures. Alors, oui, l'un réalise sa performance de pointe (un jour de vent) mais l'autre est déjà à l'hôpital (deux opérations) pour une blessure grave. L'un et l'autre lancent au courage (en ignorant les douleurs). Lancer au courage n'est pas la solution (d'un développement, comment dire,... "durable") = humour.
Ce qui me surprends (et ne m'inquiète pas, car la situation ne me rapporte rien, ni dans un sens ni dans l'autre) c'est le niveau moyen qui retombe vite derrière les jets records. Le jet record d'un lanceur (surtout pour le javelot, un engin léger où le vent peut être un avantage), peut sauver une saison. Mais l'observation du collectif au bilan montre la faiblesse récurrente de plusieurs catégories. Faut-il privilégier encore le straping à la préparation articulaire ? Dans certaines écoles étrangères IL EST HORS DE QUESTION DE LANCER avec une douleur chronique ! L'URGENCE ABSOLUE est de RESOUDRE la raison de la dite douleur. LES CHOSES DOIVENT SE FAIRE dans le bon ordre, soyons pragmatiques !!!! Quelles sont-elles ?
1)- Initiation, éducation gestuelle, 2)- approche technique, 2bis)- renfort physique et ambidextrie, 3)- compétition, 4)- améliorations annexes (mentales, physyques spécifiques, etc.)...
L'athlétisme compté (mais pas seulement) les propos auto satisfaits des entraineurs (souvent français) devraient être pondérés par les blessures. Le coach qui aime partager la réussite a AUSSI une responsabilité importante dans les blessures. L'athlète que vous citez annonce sur son espace web un record dans un geste spécifique à 65kg. Autosatisfaction, bonheur... Ok... Mais pendant l'exercice le dit problème physique est survenu... Et, j'ai personnellement assisté à un VRAI record, TRES solide celui-là : 130kg sur le même geste. Tout cela pour dire qu'il faut, je crois, re-la-ti-vi-ser !

      Le développement de la communication personnelle via les nouvelles technologies (facebook par exemple), pose l'athlète dans une bulle virtuelle. Il vit existe dorénavant dans son monde, son propre monde où la vérité est "réinventée". Cette méthode de développement de la personne risque d'être difficile à supporter lorsque la bulle s'ouvre au monde réel extérieur. Persuadés de réussir aux jeux olympiques, diffusant déjà des campagnes de communications, certains lanceurs, (pour une vision erronée des réalités), ne sont pas allés aux jeux. Pourtant les prévisions étaient claires. Soyons réalistes. Les bonnes performances doivent être observées sans nombrilisme exacerbé, et, si des catégories jeunes vous devancent, peut-être avez-vous déjà un retard... Le coach a une emprise forte sur l'athlète. C'est une réalité à double tranchant. Dans certains pays, la communication, la réalité du virtuel, la main mise du coach unique, tout est résolu. Il y a une dizaine d'entraineurs qui, synergie comptée, font progresser la discipline et les athlètes sans l'écueil des personnalités problématiques. Dans cette très bonne école, le meilleur lanceur de javelot national a été exclu de l'équipe pour fumer devant les médias. Attitude insupportable ! "Tu arrêtes ça ou tu quitte l'équipe !" Dans ce pays, les prises de performances se font le matin, car, tout le monde peut rater, et, cela laisse l'opportunité de rectifier le tir l'après midi. "Rater, n'est pas une option envisageable."

      Sans prôner un quelconque autoritarisme utile, l'intransigeance, l'implication, la compréhension réelle et fine des choses sont des réalités de terrain. Donc, l'avenir révèlera la réalité des talents. Le talent se concrétise, je crois, par un ensemble de bonnes performances.

      Cordialement, Eric G.



      A une certaine époque, la fédération qui désirait communiquer sur l'athlétisme avait démarré (un peu sur le modèle italien du football avec les vignettes panini) l'idée de constituer quelques fiches signalétiques par athlète pour construire une grande image du sport français. Malheureusement la "mayonnaise" pour certaines disciplines ne prend pas. Aujourd'hui quelques articles épars (concernant le javelot) restituent bien mal la réalité du terrain. Pour booster le javelot, un site Internet ne suffira pas... Ceci dit, en France la discipline n'est pas "morte". De nombreuses personnes aiment réellement le javelot...



      Oui ! Les français aiment le javelot ! Voici sous forme de classement, (février 2012), les villes les plus connectées au site Internet de javelot : Dijon, Chalon-sur-Saone, Paris, Lille, Bordeaux, Rennes, Toulouse, Brest, Caen, Longvic, Tours, Montpellier, Lyon, Strasbourg, Arques, Nantes, Grenoble, Vaires-sur-Marne, Pau, Poligny, Annecy, Lorient, Orleans, Hambach, Metz, Nancy, Angers, Beauvais, Poitiers, Nice, Lons, Ploemeur, Vannes, Besancon, Marne-la-Vallee, Narbonne, Nimes, Limoges, Dunkerque, Tourcoing, Valenciennes, St-Lo, Amiens, Angouleme, La Rochelle, Saintes, Aix-en-Provence, Cannes, Toulon, Bron, Loriol sur Drome, Colmar, Haguenau, Bayonne, Saint-Capraise-de-Lalinde, Montchanin, Guer, Reims, Montbeliard, Avon, Boulogne-Billancourt, Brie-Comte-Robert, Cachan, Creteil, Fontenay-sous-Bois, Le Chesnay, Maisons-Alfort, Massy, Montreuil, Noisy-le-Grand, Paray-Vieille-Poste, Roissy-en-Brie, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Ouen-l'Aumone, Santeny, Ste-Genevieve-des-Bois, Basse-Yutz, Laxou, Phalsbourg, Albi, Armentieres, Carvin, Rouen, Laval, Ste-Flaive-des-Loups, Bressuire, Niort, Antibes, Arles, Biot, Fos-sur-Mer, Marseille, Archamps, Oyonnax, Romans-sur-Isere.



      Correspondance d'un lecteur : Bonjour Eric, Tout d'abord félicitations pour votre site Javelin-Art, vos montages sont absolument magnifiques ! Votre passion pour le javelot est communicative, j'ai adoré me plonger dans les explications des concours et vos précisions (techniques mais pas seulement) comme pour Londres 2012 contre les médias et contre l'article de la FFA sur Kershorn Walcott par exemple. Le javelot est l'une des disciplines les plus spectaculaires, je me rappelle avoir été vraiment impressionné lorsque j'ai assisté pour la première fois à un meeting Golden League, à Lausanne, dans le virage du lancer du javelot. Je suis l'un des créateurs du site Internet xxx. Créé tout début 2012 (après une longue expérience de blogging avec mon frère jumeau auparavant), xxx commence à se faire connaître dans le monde de l'athlétisme par des articles originaux et de qualité. Nous sommes sept rédacteurs (avec des implications plus ou moins fortes liées au temps libre de chacun), principalement demi-fondeurs et sauteurs. Nous aimerions mettre en avant les lancers et préférons donner la parole à des spécialistes, plutôt que d'écrire trop d'approximations. Pourriez-vous nous aider à mettre en avant les lancers, et le javelot en particulier ? Ne serait-ce qu'en publiant certains de vos montages en promouvant votre site ou si le cœur vous en dit d'écrire des articles pour le site, réaliser des interviews ou autres. Nous laissons toute liberté à nos rédacteurs sur le thème et le contenu de leurs collaborations. Nous serions enchantés si vous pouviez apporter votre passion communicative du javelot et votre expertise à nos lecteurs. Sportivement, S.de L.


      Commentaire d'une lectrice : Bonjour Eric. Merci pour ces belles réalisations.... Ces belles images javelot sur votre superbe site ! Elles sont toutes plus belles les unes que les autres. Les instantanés m'aident à intégrer mentalement le geste "parfait". Cordialement, Christine C.
Eric G. : Oui, sans être obsédé par le javelot et la photo, une bonne imprégnation des gestes examinés sur le support image permet de s'approprier une technique (qui doit devenir personnelle). Et, c'est vrai, en stage, j'étais capable de mimer des lanceurs, douze techniques différents (en reproduisant de façon caricaturale quelques défauts). C'est le sens de l'observation, l'acuité sensorielle, la disponibilité et l'imprégnation qui permettent de compléter les points fondamentaux d'une technique (personnelle) où chacun exploite, la force, la souplesse et l'amplitude à hauteur de ses moyens. Les images ne sont pas qu'un loisir, elles permettent, comme les vidéos, d'intégrer la dynamique du mouvement à reproduire pour lancer, loin, ou beau, c'est comme l'on veut. Cordialement, Eric.


      Commentaire de René Jean Monneret : Je trouve tes présentations vraiment superbes, ce n'est pas de la communication, c'est beaucoup plus que ça. C'est de l'art !


      Commentaire d'un entraîneur Marc Pinceteau : Comme je te l'ai déjà dit, tes dernières présentations (images) sont absolument magnifiques... Je prends toujours beaucoup de plaisir à visualiser tes travaux -pour les résultats proposés, les posters et les news actualisées- qui sont admirablement valorisés. Nous avons un retard considérable dans la discipline. Nos seniors ont avec peine le niveau des juniors internationaux. Mais, ta promotion va peut-être "lancer" des vocations ! (=Humour). J'ai vu ici et là quelques bribes de sujets plus ou moins arrêtés sur le net, (des blogs), rien de comparable à tes pages qui servent aussi au JTM. Merci pour ton implication passionnée et enthousiaste ! Souvenirs amicaux d'un confrère entraîneur. M.P.




Un jet providentiel "miracle"

 

Petelo Wakalina - Nouvelle Calédonie, 95.00m au planeur
à l'entrainement en avril 1966 ! Sans doute le meilleur
potentiel français de tous les temps.





Donc, le
vrai et beau javelot
français existe, et, voici
d'ailleurs deux images exemples
proposée pour le festival javelot de
Lons le Saunier : image-1   image-2





 

      Pour avoir lancé plusieurs années avec Pascal Lefebvre de l'ASPTT Grenoble (surtout au challenge Nestor Martin, rue de Londres - Lille, organisé à l'ASPTT Lille, par Serge Leroy) et, voyant que pascal n'est nul part aujourd'hui sur la toile (pourtant recordman de France à quatre reprise ; -record toujours d'actualité-, neuf fois champion national de 1987 à 1995 et également, je m'en souviens, champion du monde militaire), nous devons admettre que le lancer de javelot français souffre d'un petit manque de communication... Si pascal m'entend, (et lit cette page), je lui passe le bonjour !

      Pourquoi ne pas prendre les choses en main ? Sans être polémique et sans chercher la raison des choses, pourquoi ne pas aller de l'avant ? N'attendons pas des autres ce que nous souhaitons... Réalisons alors quelques travaux pour promouvoir la discipline...


Sur le web, personne ne parle de pascal Lefebvre... Pourtant c'est
le recordman de la discipline... 9 fois champion de France...









Javelin Art / Inter-Connexion, où l'image
d'art est au service des athlètes et de la discipline...





En visitant les pages Javelin-Art Facebook un confrère grand spécialiste européen du javelot m'écrit :
"Well, Eric. It is our job to shake them up and provide positive attitude! You (eric)
are already their motivational art person! The kids may be the real focus.
" G. H.







Les Infographies,... les présentations esthétiques organisées en press-book et déposées
sur le web sont un bon moyen pour re-"lancer" la promotion du javelot...
Un exemple
ici demandé par Garry Calvert, l'entraîneur australien.




De beaux concours de javelot existent en France (et même à Lille !) comme les mondiaux cadets, où, Reinhard Van Zyl (RSA) remporte le titre avec une jolie perf. de 82.96m !
      Sport, Images, Terrain et Communications...

      La mise en place et organisation des systèmes de formation des jeunes athlètes nécessite l'implication des institutions sportives locales et nationales. La fédération, les clubs, les collectivités locales peuvent jouer leurs rôles complémentaires dans la mise en place d'un système de formation sportive. Cependant, la plupart du temps, la qualité de certains pôle dépend aussi de l'image universelle que l'on a du modèle. L'image est alors véhiculée par la plaquette de promotion apporté par le ministère ou la fédération qui, budget en mains, doivent conduire les grandes organisations sportives avec toutes les difficultés que l'on connaît.

      D'un côté l'organisation concrète des activités physiques se joue sur le terrain avec des hommes impliqués dans les séances quotidiennes, et, de l'autre, la réussite de la discipline est édictée par l'image immatérielle, (extrêmement importante) qui, au fil du temps, conduits la communication et l'audience médiatique qui apporteront les investissements retours salutaires à la discipline. Dans ce contexte, les compétions jeunes trouvent un nouvel écho.








      Cette dualité est difficile. Les hommes de terrain (excellents entraîneurs) ne sont pas les meilleurs communicants marketings. Et, les infographes / com attachés à la promotion sportive à leur bureau ne sont pas forcément sensibles aux bases à de la discipline. Les structures fonctionnent parfois en creusant le fossé qui sépare l'image et la vie de terrain. Peut-être faudrait-il (sans les copier) s'inspirer des écoles américaines qui utilisent leur logo pour entretenir la compétition. Déjà l'image de l'Université est associée au logotype du sponsor qui recherche la meilleure image pour communiquer. C'est un peu la seconde compétition, celle qui se joue en dehors du terrain sans le moindre effectif. La communication est inséparable du sport. Sans que l'image soit la finalité ultime, (la base fondamentale reste le sport), il faudrait que les fédérations puissent mettre en place des politiques visant à contrôler, promouvoir et développer l'image de la discipline. Il est possible de développer la passion et l'autonomie de la discipline par l'image, j'en veux pour preuve l'exemple de sportifs enthousisates et celui surtout des jeunes qui me demandent de participer à leurs promotions.

      La synergie (et les travaux participatifs, collectifs) à l'étranger contraste un peu avec le modèle spécifique français du : "chacun pour soi". Le javelot français n'a pas forcément besoin d'un leader (comme écrit dans un article récent dans Athlétisme Magazine n° 539 avril 2012) ou d'un ex recordman du monde de la discipline pour servir de locomotive à un pôle apathique, protectionniste et enclin aux polémiques. Pour preuve, des exemples existent à l'étranger. Mais, que voulez-vous, le français ne parle que sa langue, c'est culturel. Les pays nordiques sont multilingues et quelques confrères avec qui j'échange -pour le javelot- parlent cinq langues. La petite communication javelot, c'est aussi et SURTOUT l'envie réelle de VOULOIR communiquer, (échanger, partager dans un esprit ouvert profitable à chacun).





      Les "Lois du Hasard"... et, la Communication Javelot...

      Manière d'être, d'agir et de réagir à une image, la communication par le sport et notamment par le lancer de javelot serait-elle impossible ? Aujourd'hui c'est surtout l'équipement sportif qui transporte la communication d'une discipline, d'où l'absence (étrange) de certains athlètes qui, peut-être aussi, souhaitent parfois rester en dehors du système...

      Liste non exhaustive, voici quelques uns de nos lanceurs javelot -à plus de 80 mètres- qui n'ont pas vraiment d'image sur le web : LEFÈVRE Pascal, SIAKINUU-SCHMIDT Gaëtan, BRISSEAULT David, BERTIMON Michel-Charlus, DORIQUE Laurent, LAPORTE Stéphane, TIPOTIO Vitolio, STORACI Alain. .../...
Les "lois du hasard" seraient-elles les seules forces à composer la communication javelot en France ?





-=-=-=-=-=-

      Bonjour Monsieur Geirnaert.

      L'exposition médiatique des lanceurs (nous ne parlons ici que de javelot) est un sujet récurrent en France, comme en témoigne l'échange rappelé dans cette page -qui s'était déjà déroulé il y a quelques années avec mon prédécesseur aux commandes d'Athlétisme Magazine, Cyril Pocréaux-.
Sachez, en tout cas, que nous essayons au maximum dans la revue de mettre en avant toutes les disciplines, même si l'actualité et les performances actuelles des Français influencent forcément notre traitement. Néanmoins, sachez que vous pouvez découvrir dans le numéro qui vient de sortir une double-page technique sur le javelot, avec notamment la présence de Prescilla Lecurieux. Et, -pour parler javelot-, ce sera bien sûr avec plaisir que nous communiquerons à nos lecteurs, dans le prochain numéro, l'adresse de votre site, pour qu'ils puissent le découvrir. Bien cordialement, Florian Gaudin-Winer.
Florian Gaudin-Winer.
Rédacteur en chef d'Athlétisme Magazine.
 

      Monsieur Gaudin-Winer, merci pour votre message.

      Pour le javelot, ma démarche n'est pas polémique, et, concernant les performances française dans l'actualité, j'ai posé la focale sur Antoinette Nana Djimou Ida, (notre championne d'Europe indoor du penthatlon 2011, Paris-Bercy), qui, blessée mais avec son record personnel au javelot à Daegu réalise je crois la meilleure performance des engagées à l'heptathlon. Ne voyant l'information nulle part, il me semblait important de présenter ce point ce qui est fait ici.
Eric Geirnaert. Infographe - web master et athlète
(lanceur de javelot).











Serge Leroy et Lucas Leroy au travail chez René Jean Monneret, sur les traces du maître...



      OUI ! Comme le montre avec humour l'image ci-dessus, le javelot français existe. Certes les lanceurs ne sont pas toujours (et tout le temps) dans le champs des caméras des grandes compétitions internationales, mais, réellement le javelot français, -le vrai javelot de terrain- existe (en toile de fond) dans tous les stades de nos campagnes...


      Rappel, Le Point.fr - Publié le 29/06/2001.

      Didier Poppé, Le faiseur de champions. Avec 200 titres de champion de France, il est depuis vingt-cinq ans à la tête de la meilleure école nationale de lanceurs. C'est en faisant lancer des balles à 10 000 enfants des écoles en 1978 que la Fédération calédonienne d'athlétisme découvre que 500 à 600 d'entre eux sont de potentiels champions. Robustes, pugnaces et amateurs de sport individuel, les jeunes Wallisiens sont les plus nombreux. Sous la férule de Didier Poppé, les espoirs se confirment. Dès 1984, Jean-Paul Lakafia accède aux finales de javelot des JO de Los Angeles. Puis sont venues Bina Ramesh, double championne de France au javelot, Joachim Kiteau, champion du monde cadet, Bertrand Vili, triple champion de France cadet en disque, poids et javelot. " J'entraîne une cinquantaine d'athlètes dont les 30 premiers Français ", se félicite ce professeur de sport d'origine normande.


      - Extrait du site web de René Jean Monneret, le petit mot de Didier POPPÉ du 14 Septembre 2005.
"Je viens de recevoir le dernier bulletin fédéral 483 sept 05 dans le reportage sur les championnats de France des jeunes à Charlety (4 pages), il y a exactement 5 lignes et 30 mots sur l'ensemble des lancers et des lanceurs. Dans l'ensemble du bulletin (66 pages) il n'y a aucune page où l'on parle des lancers et sur l'ensemble des photos de la revue, il y a en tout et pour tout 1 (UNE !!!) photo de lanceur (en l'occurrence Eunice BARBER évidemment !!!) Devant l'évidence de cet abandon par les instances fédérales de tout un secteur de notre athlétisme, pour ne pas parler même de MEPRIS ou de MECONNAISSANCE, je comprend le sentiment de frustration et d'abandon dont souffrent ceux qui, en métropole et ailleurs, essaient au jour le jour de faire vivre (survivre !!!) cette partie de notre athlétisme. Sentiment dont je reçois quasi journellement des témoignages navrants. Que l'on ne s'étonne pas après de voir nos athlètes et nos entraîneurs se décourager et faire autre chose ailleurs et les résultats de notre élite et de nos jeunes baisser d'année en année. Ce constat est tout simplement révélateur d'un état d'esprit, il est navrant et lamentable ! Bon courage à ceux qui, malgré tout, continuent et continueront de se dévouer dans l'anonymat le plus complet. Didier POPPE.".

      En 2015, dix ans plus tard la situation n'a fait qu'empirer...


      Commentaire de René Jean Monneret : "Je partage complètement le point de vue de Didier. La revue fédérale n'est plus, pour autant qu'elle ait jamais été, la revue de l'athlétisme, mais celle des courses. Il est désolant de constater que pour que des lanceurs aient une chance minime de se qualifier pour une compétition internationale, ils doivent être ou se mettre au chômage, alors que chez nos voisins, qui ont une vision moins restrictive de l'athlétisme, ils sont placés dans des situations professionnelles compatibles avec l'entraînement et la compétition de haut niveau. Il y a quelques années, quand Gaëtan Siakinuu-Schmitt, qui avait toutes les qualités requises pour faire un lanceur de classe internationale, a été incorporé chez les pompiers de Paris, le DTN de l'époque, à qui je venais de rapporté la situation et le fait que les classes chez les pompiers de Paris n'étaient pas une joyeuse partie de plaisir, mais plutôt une préparation digne de celle des commandos de marine, et qu'aux Championnats d'Europe de Budapest Gaëtan risquait fort d'être totalement hors de forme, n'a rien trouvé d'autre à faire que de me dire 'que pour une fois qu'un lanceur avait un métier, on n'allait pas s'en plaindre'. Résultat des courses, si je puis dire, Gaëtan a été "lâché" pour Budapest la veille au soir du concours de qualifications - 9h30 le lendemain matin - avec 8 kg de moins, le visage émacié du coureur de marathon - il n'avait ni touché un javelot, ni une barre de musculation depuis 7 semaines - et a lancé à 68,98 m, ce qui compte tenu des circonstances n'était pas si mal, et rentré le soir même pour Paris. Cette triste prestation, qui n'était pas la moins bonne de nos représentants, a pourtant permis au journal "L'Équipe" de titrer avec photo à l'appui "Budapest, les français en demi-teinte, à l'image de Gaëtan Siakinuu-Schmitt". Ce qui a donné le prétexte au DTN et au Président de me demander des explications sur la contre performance "inexplicable" de Gaëtan, lors du rendez-vous annuel des cadres techniques. Étonnant non ? Mais très significatif de tout l'intérêt que l'on porte aux lanceurs dans notre excellente Fédération. .../...







Serge Leroy, 8ième performeur français au javelot planeur, spécialiste javelot à Asptt de Lille
La préparation du lanceur de javelot par Serge LEROY.



Reprendre l'image de Steve Backley, (sur l'épaule à droite de visage de Serge LEROY.) n'est pas innocent. Outre le fait que le
Team d'entraînement soit venu à l'INSEP présenter la technique très anglaise du javelot (nous y étions avec Serge !), le
lanceur retraité est à nouveau l'ambassadeur très apprécié pour les jeux de Londres 2012 avec un livre édité.
La Communication Javelot, c'est aussi être et rester créatif en suivant l'actualité.

 
Oui, d'ailleurs 2012. Pour cette année olympique, le javelot français n'est pas au
mieux. Le podium, chez les garçons par exemple, se joue à 70 mètres...
Voici les résultats des Championnats Elites 15 juin 2012.



      "Préparation militaire". Selon Serge Leroy, qui a mené sa carrière de lanceur grâce à un aménagement de son emploi du temps d'ingénieur chez France Télécom : "Notre absence de tradition est accentuée par la difficulté de concilier études et pratique de haut niveau." Or un lanceur ne peut guère espérer vivre de son seul bras. Joachim Kiteau est surveillant dans un supermarché et, "pour aller aux JO 2004, Brisseault a fait le choix de se mettre un an au chômage", note Leroy. Brisseault avait réussi les minima pour Athènes, pas pour Helsinki. En formation payée par l'ANPE, le Niçois déplore : "Les gars passent souvent des brevets d'Etat, mais ils se heurtent ensuite aux concours administratifs." Et quand ils réussissent professionnellement, comme Dominique Pause, qui est conseiller technique sportif à Nancy, ils reculent sportivement : Pause était treizième du javelot à Angers, avec 63,91 m.


      Constat de Serge Leroy : "Nous restons dans la logique de notre loi de 1901, alors que nous sommes confrontés à un sport pro." L'avenir est sombre. "Brisseault et Retel, qui a gagné son dixième titre national au disque, ont 35 ans, souligne Serge Leroy. La génération suivante n'est pas prête. La tradition de l'apprentissage par l'observation des aînés ne peut fonctionner qu'après 20 ans. J'avais déjà 28 ans quand j'ai rencontré Michel Macquet, qui avait été recordman d'Europe du javelot", se souvient Serge Leroy.
Cette transmission existe en Finlande : "Quand j'ai vu Tero Pitkämäki lancer le javelot [meilleur performeur mondial 2005, avec 91,53 m], j'ai cru voir Pauli Nevala, le champion olympique 1964. Quarante ans après, ce sont les mêmes bases, liées à la vitesse gestuelle."




Le javelot en france : alors, un peu blessé, ou, la langue tirée...
Oui, mais non, pas vraiment...





      Certains vont s'amuser (la critique est facile) en commentant que la discipline française cette année -2011- "tire encore la langue". Mais, cette fois, c'est pour la bonne cause !
Antoinette Nana Djimou Ida (FRA), aux mondiaux de l'heptathlon de Daegu était magnifique ! Volonté énorme, bon timing technique. La guerrière (dixit la presse) a montré un engagement, une implication magnifique ! Antoinette, embêtée pourtant par des douleurs à l'ischio la veille (au bord de l'abandon), réalise son record personnel au javelot, remporte son concours, et réalise -du même coup- la meilleure performance de l'heptathlon de Daegu ! Oui, Antoinette a failli abandonner le premier soir mais termine (7ième à 6309 points), avec, surtout, un nouveau record personnel au javelot (55m79) et la conviction de pouvoir faire mieux aux JO de Londres !
 

 

      La communication javelot en France est perfectible... L'enseigne JAVELIN-ART est là, à votre disposition, pour vous accompagner dans vos projets. Vous désirez une présentation personnelle pour un press-book, pour un article ? Si vous souhaitez avoir une belle page web ou une image intéressante pour le Blog de la fédération, si vous avez une demande, une affiche ou autre, rejoignez l'équipe JAVELIN-ART dont l'objectif est de fédérer les acteurs de la discipline...




      Le javelot Français pas de communication, bien au contraire...

      Le sport français, catalogué par écoles de disciplines, est victime de: "La Culture Française". Les disciplines -au moins celles de l'athlétisme- sont (et ont été) tenues de main de fer par des INDIVIDUS (qui veulent faire, seul, autorité) et n'ont souvent de cesse que d'asseoir leur hégémonie universitaire, générant alors des querelles de clocher. Les luttes intestines, les polémiques font rages (dans les couloirs et les articles). Les exemples à l'étranger montrent des groupes où les meilleurs athlètes -modelés par un staff de plusieurs entraîneurs nationaux- doivent durant les stages entraîner les plus jeunes. En effet le meilleur moyen de mémoriser des intentions techniques est d'expliquer immédiatement toutes les étapes du processus aux plus jeunes. En reformulant le message reçu des entraîneurs à destination des jeunes, les athlètes s'approprient REELLEMENT les techniques. Les cadres peuvent vérifier immédiatement que l'athlète comprend les bases de ses intentions. Ce procédé de transfert direct de connaissance sur plusieurs niveaux d'âge permet de renforcer la cohésion de groupe en formant plusieurs générations de lanceurs tous impliqués dans le même but.

      En France, Monsieur x -pour ne pas le nommer- soutenait qu'il existait plusieurs techniques par catégories d'âge, et, affirmait haut et fort que les bases différaient selon les garçons et les filles rendant impossible les transferts horizontaux et verticaux évoqués précédemment. Les athlètes étaient alors entraînés séparément, à des horaires différents, selon un processus très universitaire (il y a un maître et l'élève, rien d'autre). Monsieur y -autre personnage du javelot français-, ne prenait en compte que la technique et ne voulait surtout pas entendre parler de la préparation physique. Monsieur z, (le dernier de la liste, humour) quant à lui, n'a eu de cesse de démontrer que la PPG seule peut suffire à donner des résultats satisfaisants (sans préparation spécifiques). Et, certains d'entraîner alors leur enfant dans ce tumulte de contradictions où chacun nourrit ses secrets. Pour relancer la communication et la cohésion du javelot, il faut vraiment focaliser sur le transfert d'expérience et tenant les compétences de chacun. La connaissance doit être examinée comme un investissement collectif, lequel doit être débattu en groupe. La solution EST COLLEGIALE. Le caractère égocentrique, caractériel de quelques athlètes qui refusent l'entraînement collectif ne peut que nuire à la synergie du groupe. L'entraîneur n'est pas et ne doit pas devenir le personnage tout dévoué de l'athlète (devenu despotique) qui a le droit de tout sur tout le monde car le plus fort (du groupe). Le javelot français a aujourd'hui le niveau des juniors moyens internationaux. Le constat est sévère, mais réel. Serge Leroy commente dans une interview à la revue Athlétisme N°539 de la FFA : "En France, on est trop dans les querelles de chapelles et les petits secrets. Dans les pays nordiques ou en Allemagne, l'expérience s'accumule et se transmet au fil des années et des générations."

      Le javelot Français a-t-il besoin d'un site Internet?

      
Mes collaborations javelot, (mais pas seulement) se développent à la condition légitime qu'elles puissent me rapporter un retour. Mes implications sont priorisées selon plusieurs critères dont celui de la rétribution, évidemment. Et, au final attention, un site javelot peut vite devenir le carnet familial de quelques athlètes nombrilistes qui souhaitent surtout se montrer plus qu'échanger. Le dernier site javelot -ainsi lancé- n'est-il pas mort d'avoir étouffé sous sa chape d'autosatisfaction ?...



Pour suivre le sujet, à lire : Athlétisme Magazine n° 539 - pdf téléchargeable (mars-avril 2012)
Dossier : La France des Lancers, p.30 : C'est l'heure de la relance, p.34 : Le bilan
des lancers, p.38 : Serge Leroy : "Nous devons nous bouger".

Espérons que ce dossier de 17 pages (sans trop y croire, car JTM / Javelin-Art
n'a pas été évoqué) puisse éventuellement cimenter les synergies de ceux qui
souhaitent promouvoir le javelot. De toutes les façons l'actualité Javelot est
déjà ailleurs avec de belles histoire et de belles collaborations. .






La signature de Serge Leroy : "Jav for ever".




Oui, le bilan du javelot 2011 : "Nous devons nous bouger".

Pour fixer les idées, voici le bilan français javelot 2011 comparé à
la seule catégorie junior... Le javelot français peut-il être
présent au jeux de Londres 2012 ?


Un confrère spécialiste mondial du javelot, me pose cette question :
Any French javelin masters in line to make an attempt at the
finals in London? I believe it will take 84+M to get in...



Oui, y aura t-il des français aux J.O. de Londres ?

On peut se poser la question car, voici le Top 10 javelot France en 2011 :
 

1- 76 m 38 DORIQUE Laurent 1976 C-A AC CANNES
2- 73 m 82 HAEFFLER Jerome 1982 ALS PAYS DE COLMAR ATHLETISME
3- 73 m 46 DURECHOU Killian 1992 I-F ENTENTE FRANCONVILLE CESAME VAL D'OISE
4- 72 m 37 ARNAUD Jean-baptiste 1985 PYR CA BALMA
5- 72 m 10 MADI ALI Fahdedine 1988 C-A NICE COTE D'AZUR ATHLETISME *
6- 71 m 36 QUEMAR Antoine 1985 B-N AS TOURLAVILLE
7- 71 m 19 TIPOTIO Vitolio 1975 I-F CA MONTREUIL 93
8- 70 m 66 PAUSE Dominique 1976 REU AC ST-ANDRE
9- 70 m 62 GOURDIER Julien 1976 PYR CA BALMA
10- 70 m 47 TRAULLE Philippe 1987 I-F ANTONY ATHLETISME 92



Et, dans le même temps, le Top 10 javelot - bilan mondial junior en 2011 :
 

1- 84 m. 69 Zigismunds Sirmais LAT 1992 Bauska 22/06/2011
2- 80 m 15 Valeriy Iordan RUS 1992 Adler 22/04/2011
3- 79 m 53 Braian Toledo ARG 1993 Guadalajara, MEX 28/10/2011
4- 79 m 19 Marcin Krukowski POL 1992 Tallinn (Kadriorg) 23/07/2011
5- 78 m 55 Bernhard Seifert GER 1993 Jena 07/08/2011
6- 78 m 08 Pavel Mialeshka BLR 1992 Savonlinna 24/08/2011
7- 77 m 07 Chao-Tsun Cheng TPE 1993 Changhua 25/10/2011
8- 75 m 77 Keshorn Walcott TRI 1993 Guadalajara, MEX 28/10/2011
9- 75 m 72 Rocco van Rooyen RSA 1992 Gaborone 14/05/2011
10- 75 m 71 Rolands Štrobinders LAT 1992 Tallinn (Kadriorg) 23/07/2011




Le javelot français déjà dans l'ombre de celui du Kenya ? ! ...

Lorsque certains tricolores cherchent (encore ?) leur ticket pour une qualification aux Jeux Olympiques
de Londres, la communication des Jeux est déjà rénovée et, à rebours de de la vue habituelle
des coureurs de fond du 10.000, les kenyans envoient leur représentant Juluis Yego
qui
a pour rêve de participer à la finale du lancer de javelot...
L'histoire du javelot est en mache !
Voici
même une Interview exclusive
du
sympathique lanceur.







Avec Antoinette Nana Djimou Ida, finalement, c'est comme toujours... C'est toujours et encore
le beau javelot
Français (marqué d'une croix -les deux javelots se croisent sur l'image-).
Le beau javelot français est encore réalisé par les athlètes
brillants des épreuves combinées....




Le beau javelot Français... est souvent (toujours?)
porté haut par les épreuves combinées...







L'image / logo peut restituer vraiment la communication du lancer javelot.

Voici d'ailleurs une réalisation complète (Logo, Tee-shirt, Infographie Web)
développée pour Mark Mirabelli. Le logo en double M inversés avec
les ailes d'oiseau est associé au modèle américain. Et, pour les
spécialistes du javelot, les entraîneurs auront reconnu
peut-être Jan Zelezny au centre du dessin.
L'infographie peut donc porter
le sport et le javelot...









Autre exemple pour "porter haut" l'image du sport et du javelot :






Cette infographie ci dessus, est un exemple où la signalétique de la ville de Lille
est intégrée dans un visuel sport pour donner un message percutant...
C'est l'image qui permet de dynamiser une communication.




Autre exemple d'infographie-logo réalisée à la demande de
Carolin Hingst, qui souhaite un visuel pour communiquer :
 

.



Porter haut les couleurs du javelot ? Rien de plus "facile"...




Porter haut, le javelot et le meilleur de la discipline, (comme le javelot finlandais en haut de
l'Everest !), c'est un peu l'idée de l'enseigne JAVELIN-ART.



L'humour, l'originalité (controlée) ne sont pas incompatibles avec le sport. Il est important
de véhiculer une image tonique, dynamique et jeune pour un sport surtout explosif.












      Oui, certes, il n'y a pas que le sport dans la vie...


      L'infographie finalement, c'est le "suprême" pouvoir de la création et de la réinterprétation libre des sujets en faisant passer un message sur cette marge de liberté qui fera rêver le public ou les partenaires sponsors...





      L'infographie associée à la discipline c'est le moyen utile pour valoriser un évènement en réunissant tous les partenaires impliqués. Les infographies javelot sont toutes réalisées à la demande à partir de documents originaux, qu'ils soient d'archives ou d'actualités.





      En parlant de javelot, (Le Plus Beau Sport du Monde pour René Jean Monneret) un confrère, un jour, me présentait son logo qui malheureusement n'évoquait que les courses de vitesses. Si, si, c'est un truc conventionnel qui ressemble au coureur les bras levés du logo de l'IAAF. Peut-on imaginer un logo, un autre logo (peut-être un peu moins copié) et plus fédérateur ?

Voici un exemple associé aux J.O. de Londres et ci-dessous une autre réalisation commentée...

      Le logo (ci-dessous) est au cœur de l'évènement. Le O (la lettre 'O'de World) s'attache aux anneaux olympiques. Et le logotype (comme le "drapeau d'un pays") voyage alors transporté par les hommes de compétitions en compétitions... C'est un logo qui peut alors être décliné selon les évènements et également selon les disciplines. Ce n'est pas le logo en ombre chinoise du petit coureur les bras levés...

      En construisant une charte graphique très dessinée (pour les premières de couvertures d'un magazine ou pour les paragraphes d'un dossier) on peut trouver une originalité et ainsi se démarquer de la concurrence...

Proposition exemple de logo utilisé en infographie :





Que dit, ci-dessus, cette image ?
"Le logo Athléworld vous emmène en compétition. Suivez nous, nous allons
vous présenter une jolie discipline de l'athlétisme"
.

Lorsque le logo est réalisé, (finalisé ici ), facile ensuite de l'utiliser selon les besoins
pour décliner l'idée selon les disciplines en faisant un zoom sur un sujet particulier.









L'idée du logo transportable, très apprécié, a été reprise par le JTM (Javelin Throw Magazine)
pour appeler les partenaires et ensuite voyager -de pays en pays-
pour suivre les grands évènements.





L'infographie, l'invention du logotype, c'est le meilleur moyen de promouvoir
la discipline. L'image, la belle image est plus percutante que ces travaux
universitaires de statistiques, ces camemberts, ces graphes,
ces tableaux, ces courbes, ces "nuages" de points qui
partout, sans réelle audience, présentent
des performances...






Voici un petit logo (ci dessous) qui fonctionne pour le
javelot, et en même temps le handisport…











Pour ceux qui s'intéressent un peu au javelot français, il fallait évidemment faire une présentation avec
René Jean Monneret, -l'entraîneur national- passionné autant par les oiseaux que par le javelot...


Un peu comme Jan Zelezny.




Alors, après le jav, -avec les exercices habituels-, petite séance de
chasse et d'observation du faucon pélerin sous l'œil du maître?



René Jean, les oiseaux et le javelot... Ces infographies tout azimuts
n'ont que pour objet de montrer le potentiel d'expression des images...



Il n'y a pas que
le jav dans la
vie...





Ci dessous, (et sur cette image ) le stade de René Jean où
exite, oui, oui, tous les ans, ... un petit festival Javelot...






Sur la même piste, proposons une autre image pour ce festival javelot...








Et, passons aux "VRAI" geste pur, celui non dénaturé, du lancer juste !










Certains consultent les archives javelot et voient,... voient autre choses que des petits oiseaux dans le ciel…





 


Alors, le doping,... les dopés ont quand même des images ???





      Oui, des infographies, et des posters,... même pour les dopés...

      On accuse souvent (et avec une virulence extrême) les sportifs pris pour dopage. Le sujet paroxystique qui ferait référence à une sorte de maladie contagieuse incurable dans laquelle les symptômes seraient toujours TOUS au maximum de leur intensité est hors de contrôle. Les sentences sont virulentes, les promos sont gratuits, méchants, incessants, cruels, grossiers, etc. Sans défendre le moins du monde, les tricheurs (qui ne respectent pas les règles du jeu sportif), que faudrait-il penser, d'un lanceur de javelot, qui, imaginons la chose, irait blesser gravement un sportif sur un terrain d'athlétisme en lui plantant par exemple l'engin dans le dos ? Ce n'est pas de la science fiction, l'évènement a eu lieu le 13 juillet 2007. Que faudrait-il penser, si cette personne (de prime abord) ne formulait pas d'excuse et pire encore ne venait pas se soucier réellement de la santé de cet athlète emmené de toute urgence à l'hôpital ? Imaginons que cela soit le cas, ne faudrait-il pas condamner cette attitude, ce manque total du respect d'autrui ? Une telle situation n'est-elle pas plus irrespectueuse qu'une prise de produits dopants ? Atteindre l'intégrité physique d'une personne en lui plantant son javelot dans le dos, puis, l'ignorer à ce point, (sans exprimer d'excuses) n'est-il pas plus grave qu'un doping acharné de plusieurs années? Mes propos ici ne sont pas de défendre les tricheurs, je souhaite seulement que l'on ne me culpabilise pas de proposer des infographies gratuites à ces personnes prises pour dopage. Regardons les faits, et, relativisons... Le dénigrement, la diffamation n'est pas utile pour lancer le javelot. Oui, j'ai réalisé dans mes travaux graphiques des infographies pour quatre tricheurs, (quatre lanceurs de javelot internationaux pris pour dopage). Je suis au courant. Mais, mais que l'on me pardonne, je ne suis pas une autorité en mesure de statuer sur les peines à donner aux personnes rencontrées dans ces paysages animés par le javelot. Certaines attitudes sont bien plus graves que la triche orchestrée par les médicaments... C'est mon idée, forcément partiale, du sujet.




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Tous les travaux à la demande. Contact JAVELIN-ART : eric.ambre.jaune@hotmail.fr






Correspondances : Javelot France.

 

Bonjour Monsieur Geirnaert. Depuis ces deux dernières semaines, j'essaie de trouver autour de chez moi, dans la région xxx, un club où s'entrainer au lancer du poids ou du javelot. Cela m'intéresse vraiment, mais il n'y a que la course à pied... Pourriez-vous m'aider SVP ?
Sincèrement, Anthony Adrolain, Tel contact: xxx.

Bonjour Monsieur. Quinze jours de recherche et vous ne trouvez pas ? Diable ! Vous apportez une sérieuse confirmation aux propos donnés sur mon site Internet où j'explique que : "Les lancers souffrent d'un manque médiatique évident en France". Effectivement, payés pour coacher, pour communiquer et participer à la promotion générale des lancers, des entraîneurs (professionnels) ne participent pas vraiment à cette émulation qui manque autour des lancers français. Outre les coachs qui me demandent des infographies pour communiquer, (voir cet exemple), je reçois régulièrement des correspondances étrangères de lanceurs de javelot (confirmés, plus de 85m) qui souhaitent vendre leurs performances à des clubs français. D'autres correspondants m'écrivent pour expliquer qu'ils peuvent entraîner (contre rémunération et habitation)... Bref, chacun souhaite s'installer et profiter du niveau "faible" actuellement en France. D'aucuns me demandent s'ils peuvent obtenir la nationalité française et/ou un contrat de travail dans le sport... Monsieur, si vous débutez, comprenez surtout que le cocooning deux fois par semaine au stade du coin est une méthode révolue. Les lanceurs africains (pour qui les structures manquent localement) ont opté pour un travail orienté autour de stages internationaux. L'idée n'est pas de s'attacher à un lieu et/ou une personne dans une structure fixe mais d'avantage de profiter des compétences distribuées ici et là par certaines équipes (qui d'ailleurs se déplacent pour proposer leurs services). Sur les réseaux sociaux, ces dites personnes proposent effectivement leurs stages rémunérés... Les adresses sont disponibles avec l'identité des personnes. Mais, attention, ceux qui commercialisent des "choses et font des annonces" ne sont pas forcément de bons entraîneurs... Mais, ceci dit, je n'ai aucune autorité pour juger, jauger ou contrôler la compétence des personnes. Restons pragmatiques : le VRAI SEUL BON conseil, serait de s'éloigner des ces coachs (mauvais) qui blessent leurs athlètes. Tout le reste n'est que choix et parcourt individuel. Certains athlètes entraînés par des coachs pantouflards vous diront qu'ils sont très contents de leurs situations. Que souhaitez-vous ? Quels sont vos objectifs ? Monsieur, regardez la réalité des faits. Si vous ne trouvez pas, quelles conclusions tirez-vous de vos démarches ?
Cordialement, Eric G.